J'ai mon mardi soir en forme de lendemain de cuite...
Le cerveau gauche en grève, le cerveau droit en rade. Ça doit sûrement être la faute aux lacrymos qui brouillèrent le bitume aujourd'hui, à moins que ce ne soit celle de Maître Gims hier. Je veux dire, on ne peut quand même pas rendre responsable quelques malheureuses patates un samedi soir d'une telle désertion cérébrale...
Nan parce que, c'est pas le tout de se déhancher up side down, de traîner la pantoufle et de battre de le pavé, mais y a des tricots à avancer quand même ! Et jusque là, c'était technique, mais pas difficile.
Un petit coupé décalé de temps en temps,
un petit glissé bras en l'air,
pause
on reprend.
Et puis le bug. Les paupières lourdes, les lèvres qui s'avancent, le nez qui se plisse. Ce moment où tu te demandes bien comment tu vas affronter les 64 prochaines mailles.
Mais là, là, là c'est trop pour moi. Des mailles endroit, des mailles envers, des mailles qu'il faut prendre par derrière, tourner trois fois autour de l'aiguille, reprendre l'air de rien au rang d'après. Là, j'avais atteint le rang fatidique. Le rang qui ne résiste pas à la fatigue. Celui qui met le mental à rude épreuve.
J'ai échoué. Lamentablement. J'ai mangé du chocolat. Je me suis concentrée.
Mais c'était trop tard, le mal était fait, le spifen ne faisait plus effet.
Monter 24 mailles, augmenter un rang sur deux de quatre mailles réparties de part et d'autres des 12 premières mailles. Ça devrait être dans mes cordes
Sinon, je sais ce qu'il me reste à faire...
(dormir)
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